
Les premiers travaux commencent en 2012. Les randonneurs font la découverte de ce joyau roman, aujourd’hui extirpé de la gangue de ronces, et du travail d’une association de bénévoles qui, sans ménager sa peine, poursuit un objectif qui, au départ, aurait pu paraître ambitieux : mettre la chapelle hors d’eau.






