Rapport moral et financier 2017

RAPPORT MORAL

Chers amis,

Les nombreux articles parus dans la presse tant nationale que régionale ont permis à l’opinion d’être au courant de l’avancement des travaux qui se sont déroulés en 2017 sur l’oppidum des Courens, au dessus du village de Beaumes de Venise.

La France Catholique, La Nef, L’Homme Nouveau, Boulevard Voltaire, le journal du diocèse, le magazine du département 84, la Provence, KTO et TV-Libertés nous ont aidé à faire connaître la rude bataille menée depuis 2012 par l’association Sauvegarde.

Pour sauver ce joyau roman du 6ème siècle, condamné à disparaître, enseveli sous les ronces et dévoré par la végétation, il a certes fallu la folle détermination d’une poignée de catholiques debout, amoureux du patrimoine, mais aussi le combat pour arracher les autorisations de travaux. C’est finalement grâce à l’équipe de Monsieur le Sous-préfet, le bon sens de M. Jérôme Bouletin, Maire de Beaumes et l’action déterminante de notre avocat Maître Hervé de Lépinau, que ces autorisations de travaux ont été obtenues.

1ère autorisation en date du 29 août 2016 : avis favorable des ABF, de la Préfecture et de la Mairie de Beaumes pour la réfection du transept et sa couverture en lauzes. Régularisation de tous les travaux effectués

2ème autorisation en date du 31 mai 2017 : avis favorable de la Préfecture et avis de Non-opposition de la Mairie de Beaumes pour la couverture de la nef, voûte en berceau avec une toiture de lauzes.

Rien ne s’oppose désormais à nos travaux et l’objectif de l’association Sauvegarde de mettre l’église St Hilaire hors d’eau devrait être atteint à la fin de l’année 2018.

Quels sont les acteurs essentiels qui ont permis cette renaissance ?

– Pierre et Paulette Alliaud, Camille et Paulette Anrès, les généreux donateurs des parcelles 792 et 793. Sans leur générosité, la chapelle se serait écroulée dans l’indifférence et les Balméens auraient été privés de leur église mère, la plus ancienne de leur paroisse, que l’abbé Allègre date au 6ème siècle.

Marc et Cyrille : depuis quatre ans, ils escaladent la colline à pied par tous les temps et c’est sous leurs doigts magiques que l’église revit. Compétence, adresse, patience et amour du travail bien fait caractérisent les deux compagnons de devoir qui travaillent avec amour et pour lesquels rebâtir St Hilaire est le chef d’œuvre de leur vie. Pour une jeunesse avide de réussites et de performances, Marc et Cyrille sont des modèles qui incarnent la beauté du travail manuel et l’élèvent au sommet.

Les travailleurs bénévoles : ces sont les bras qui charrient les pierres, font tourner la bétonnière et envoient le mortier sur le toit à 12m de haut. Je tiens à remercier Hervé Jouannic, Alain de Chanterac, Emmanuel Gros, le général de Kermabon, François Delay, Xavier, Régis et Sybille d’Oléon, Louis Torcheboeuf, ainsi que tous les groupes de jeunes qui se sont succédés au plus chaud des étés pour nous donner la main : Baudouin avec les routiers du Barroux, St Pierre Chanel, les scouts de France de Lons le Saunier, le clan des routiers St Paul de Versailles, un groupe de Tchèques à la fin de leur pèlerinage de Gibraltar par Fatima à St Jacques de Compostelle et tant d’autres….

Une mention particulière pour notre jardinière en chef, Annie Vicente, qui a la charge du jardin St Hilaire, des iris et des oliviers et pour Claudia qui non seulement a la lourde charge du secrétariat, mais sur le chantier réalise la gestion des pierres et du mortier.

DEPENSES ET RECETTES

Rapport financier par la trésorière Paulette Alliaud.

Comme je vous l’ai écrit, reconstruire St Hilaire a un prix et bien que nous ayons au début fait appel à quelques mécènes (Crédit Agricole, Sauvegarde l’Art Français, Ciments Lafarge, VMF), actuellement toutes les dépenses sont assurées par les cotisations et les dons de nos adhérents que je remercie très chaleureusement ! Exposé de l’exercice 2017 et perspectives 2018.

Nous lançons deux actions pour un financement participatif : https://www.dartagnans.fr et https://caridad.fr

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